message impersonnel, en imperméable exibitionnisme incertain, impécable exercice de style certes, hein?

 message impersonnel, en imperméable exibitionnisme incertain, impécable exercice de style certes, hein?
eh oui on a beau dire, mais quand on a pas de commentaires on est frustré. Que ce soit une agression ou du lèche-bottage c'est tout en mode lèche-vitrine ( ouais parce que t'es derrière ton écran et que je suis le gorille de Brassens, et ça, ça me rend amère ). C'est pas comme si personne venait, et oui ! je vous ai grillé comme des cahouète façon Henri Dès ( non pas Desproges ). C'est pour ça que ça me les casse ( pas de Bruel chez moi j'lui ai arraché les cordes vocales, il a pas pu muer parce que tout ce qui se cassait c'était les couilles ). De toutes façons j'ai pas d'manières et je suis malade. Pas le mal de vivre de Barbara mais le mal de bide que t'éprouve face à Carlos " attention ça remonte ! ". Pfuii, mon côté puiiik est toujours là, mon côté punk de moins en moins ( merde je suis encore jeune ! laissez-moi un peu de temps ). Merci aux gens qui sont pas là quand ça va pas, j'suis aigrie, amère et j'kif Casey, la seule chose dont j'ai besoin elle est là, c'est ma merde. Non j'déconne, hey baby tu t'reconnais ?
Bon j'vais me mettre une écharpe ump et j'aurai trop la classe avec mon polo sous mon pull ( quote? ). S'il vous plait lancez moi des pierres quand je dis ça, j'en aurai besoin pour construire ma maison dont je serai propriétaire, avec un chien, un chat, un couple qui s'entend, et des enfants non-consentis.
Ca c'est la société qui nous attend.

Pigez si vous l'voulez, pigeons si nous volons, soit dit en passant pigez si vous le pouvez, pigeons si nous l'voulons et comme j'ai pu le dire certaine fois, pigez si vous pouvez, pigeons si les poulets

# Posté le lundi 02 juillet 2007 09:34

Modifié le lundi 23 juillet 2007 09:34

du bla et du bla et comme ça de temps en temps du blablabla

du bla et du bla et comme ça de temps en temps du blablabla
J'ai rêvé que je butais une copine, une bonne copine... désolée Clem j'ai jamais aimé qu'on me fasse perdre un pari...

J'ai beau regarder devant moi je vois toujours mes pieds
Les gens que j'croisent dans la rue sont tous verts et j'ai beau être tout juste mûre je me décompose à chaque fois que je croise leur regard.

"elle en veut mais elle n'a pas les capacités" ma prof d'anglais de term, j'ai eu 15 en anglais au bac en ne foutant rien de tout mon parcours scolaire, comme quoi t'as beau essayer de me juger tu te trompes toujours. Cette phrase c'est comment commencer un article sur ce que je représente. Je représente rien en fait mais ce que je te donne tu le bouffes et tu le chies et je veux pas que tu fasses de la merde de ce que j'écris.


"Profession ? Mythomane
Etudes envisagées ? Aller aux toilettes "

# Posté le mardi 12 juin 2007 09:03

Modifié le mercredi 01 août 2007 11:11

Il faut noter que parfois ça se passe comme ça mais la plupart du temps ça se passe autrement et quasiment à chaque fois tout est différent ( et de façon sempiternelle incongru selon mon copain)

Il faut noter que parfois ça se passe comme ça mais la plupart du temps ça se passe autrement et quasiment à chaque fois tout est différent ( et de façon sempiternelle incongru selon mon copain)
dangereux les sports d'hiver en picardie...surtout à ce moment de l'année

BoN POuR FaiRE PluS de VisITes doRéNAVanT Je vaIs EcriRE ComMe Ca

et merde j'ai pas dû faire assez de fautes...désolée

Bref stoppons ces balbutiements incessant et soyons sûrs de ce que nous sommes, sur ce je vais delaisser cette tâche usante. Quoique franchement vu l'heure qu'il est, est-ce que tu te dis (oui car je m'adresse à mon unique visiteur menstruel, oups pardon mensuel) sincèrement que j'ai pas autre chose à foutre que de baver sur une merde de skyblog. Ah oui peut-être!

Bon vous, qu'est-ce que vous pensez de l'impact des trentes glorieuses sur le communisme d'antan?

# Posté le jeudi 07 juin 2007 21:42

Modifié le mardi 17 juillet 2007 13:10

Une femme abattue

Une femme abattue
En ce jour printanier, il a continué son habituel refrain journalier. Il m'a rabattu les oreilles et pour le rab m'a battu le torse, le visage et le sexe. C'est un indépendant parce qu'il est original. Il frappe avec originalité et ses raisons sont incongrues. Son originalité c'est qu'il ne cherche pas la facilité, sadique et même masochiste il l'est, mais il vient me rouer de coups uniquement lorsque je suis en disposition de répondre. Son incongruité dans ses raisons c'est qu'elles ne sont pas tant fades ou anodines.
Bref, il continue sa routine. Il descend les escaliers. Et à mon grand désarroi il ne tombe pas. Il va prendre les oeufs sur la table dont il va se goinfrer et de ses yeux formidables il va me reluquer. Un matin par semaine mais mon dieu comme ça me gêne, envie de lui arracher sa bite avec mon vagin. Heureusement ce matin-là est passé et le prochain m'offre un peu de répit avant son retour. Rassasié, il se tourne vers le porte-clé, hurle sur ma petit personne qu'elles ne sont pas à leur place. C'est étrange qu'il ne se soit toujours pas rendu compte de cette querelle répétitive.
Pris dans un cercle vicieux, il donne un coup de pied au chien. Vivement qu'il soit piqué ce la changera toute la monotonie de cette vie et mettra un peu de piment dans les épinards. Il prend sa «  bagnole  » comme il aime à l'appeler. Et part.
Lorsqu'il revient il fait encore jour mais le temps s'est bien écoulé. Il entre dans la maison, donne une violent tape amicale du pied au chien, de nouveau, s'attable, allume la télévision et attend. Il tient son discours habituel, apolitique selon lui et pourtant si réactionnaire qu'il rappelle ces personnages politiques dont on se sent si éloigné et qui se croient si proches. Quand il y a une évolution d'un côté on pourrait s'attendre à un changement. Au bout d'un certain temps il réclame le dîner, qu'il obtient rapidement. Cependant les choses ne changent pas et comme un con la vie continue devant lui. Parce que c'est un con mais rien ne se passera.
Quand la fatigue viendra il ira se coucher et me gueulera de venir près de lui. Il aime mon impuissance, mon effacement, ma soumission. Et comme à l'habitude il me priera fermement d'éteindre la lumière, sans attendre de réponse puisqu'il me serrera la gorge de sa main formidable. Et bis repetita
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# Posté le jeudi 17 mai 2007 08:55

décalage horaire et saisonnier

décalage horaire et saisonnier
50 degré dans l'atlas et du thé à la menthe, 17 degré chez moi, mais il reste des patisseries marocaines. La blague à touriste fait du bien mais manque de crédibilité dans certaine ville de notre chère patrie " En France les passages piétons c'est obligatoire, en Italie provisoire et au Maroc c'est décoration".
Hors sujet : ma grand-mère me dit que le psychiatre Miller est un réac de gauche, après que je lui ai dit que Sarko était un réac. Au fond on s'en fout qu'ils soient réac ou pas, aujourd'hui en France pour être dans l'ère ( ou l'air ) du temps faut copier ses pays voisins. Donc on peut faire des bonds en arrière on s'en fout, soyons comme tout le monde, une norme aux accents réacs et au goût amer.

Paris c'est horrible pour la pseudo-sociopathe que je suis, mais ça c'est la fin de mon article.

# Posté le mardi 09 janvier 2007 11:25

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 11:54